François Ayroles

  • François Ayroles ne nous épargnera donc rien. Déjà, dans Les Amis (2008), il mettait à rude épreuve l'amitié. Voilà qu'une autre consolation majeure, dans la traversée de cette vallée de larme qu'est l'existence, doit en passer par la casserole Ayroles : L'Amour ! Mais L'Amour sans peine, qu'on se rassure ! Parce que oui : l'amour ça peut faire mal. Aucun risque ici. Les personnages de ce nouveau livre n'éprouvent RIEN. Ils dissertent, assènent, dissèquent, analysent, pontifient. Et s'ils s'interrogent ou doutent, c'est de manière calibrée, sur le ton du QCM ou du formulaire administrati. On hésite entre de la mauvaise publicité et un concours d'entrée dans la fonction publique. L'amour expliqué mode code de la route. Un jeu de massacre. Une véritable encyclopédie des façons de (Mal) traiter le "sujet" : scolairement, froidement, techniquement, niaisement, stupidement ET magie de l'art : c'est à mourir de rire ! Merci François Ayroles !

  • L'année 2018 fête les 80 ans du Journal de Spirou, paru pour la première fois le 21 avril 1938. Sur l'initiative de Charles Dupuis, fils du fondateur des célèbres éditions, les plus grands noms de la BD franco-belge se sont rassemblés et succédé au cours de ces 80 années d'humour et de dessin : Jijé, Franquin, Will, Morris, mais aussi Peyo, Tillieux, Roba ou encore Lambil et Cauvin. François Ayroles, après avoir décrypté Les moments clés de L'Association et ceux de l'histoire de la bande dessinée, s'est attaqué cette fois-ci à un sujet en or : l'histoire du Journal de Spirou et de la maison Dupuis.

  • Une comédie policière au pays des écrivains... Une oeuvre inclassable, drôle et pleine d'esprit où investigation, BD et linguistique se mêlent à la perfection. Amateurs de jeux littéraires, courez-y.
    Les signes ne trompent pas : Bibelosse, cité d'écrivains, d'imprimeurs et de typographes, est victime d'un tueur en série. La police enquête. Mais entre les cruciverbistes qui mêlent les lettres et le quatuor infernal qui consomme les voyelles, l'inspecteur à fort à faire.

  • Complétant L'Autofictif que nous publions en même temps comme chaque année, ce court volume va permettre de confronter une forme contrainte par la nécessité qu'est le journal de confinement joliment dynamité par l'insolence légère d'un auteur qui croit peu à la beauté des on nombril au regard d'un dessinateur, François Ayroles, habile à faire ses gammes sur les tours de prison d'un écrivain plus que jamais en liberté.

    Éric Chevillard est né en 1964 à La Roche-sur-Yon. Il est l'auteur d'une vingtaine de romans et textes brefs, notamment chez Minuit et Fata morgana. Depuis 2009, il donne sur son blog « L'Autofictif » chaque matin (sauf durant l'été où il s'octroie une pause dominicale bienvenue) trois courts billets dont l'ensemble est réuni annuellement en volume à L'Arbre vengeur. Son dernier livre, Monotobio, est paru en mars 2020.

  • Il y a le maladif, talentueux et cultivé Malard ; l'insatisfait débordant d'idées Inscht ; le poseur et dragueur Alpodraco ; le cynique et grognon Greul. Ils sont écrivains, et leur seule base solide est le troquet parisien qui leur sert de QG. Là, ils débattent, déplorent ou débinent leurs livres, leur métier, la littérature et tout ce qui tourne autour. Mais comme autant de quilles dans un jeu de chiens, il y a aussi un prof en voie de clochardisation, une célèbre auteure à succès, une stagiaire-secrétaire-pigiste qui couche, un jeune écrivain qui vient les flatter et demander conseil... Tout s'emballe quand le bistrot est mis en vente : la bande des quatre décide de tout faire pour l'empêcher.






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