Luc Arrondel

  • Cycle de vie et composition du patrimoine : un regard théorique

    Luc Arrondel

    • Fenixx réédition numérique (economica)
    • 1 Janvier 1992

    Propose les premiers éléments d'un modèle général de choix d'actifs dans un cadre intertemporel. Ce modèle repose sur une extension de l'hypothèse du cycle de vie de Modigliani à la composition du patrimoine et s'appuie notamment sur les théories partielles existantes.

  • L'épargnant dans un monde en crise ; ce qui a changé

    ,

    • Editions rue d'ulm
    • 14 Septembre 2011

    La crise a affecté les comportements de l'épargnant : les ménages français se sont montrés en moyenne plus « prudents », désirant épargner davantage dans des placements plus sûrs et à plus long terme, et limiter parallèlement leurs investissements risqués.
    Comment expliquer ce changement ? Les Français se sont-ils simplement adaptés au nouvel environnement économique et aux évolutions perçues dans leur situation personnelle : baisse anticipée des ressources ou des rendements d'actifs, exposition au risque plus élevée, etc. ? Ou bien la crise a-t-elle modifié la « psyché » même des individus, à savoir ici les préférences de l'épargnant en matière de risque et vis-à-vis du futur : manifeste-t-il une plus grande « aversion au risque » qu'hier ? En termes d'horizon décisionnel, l'épargnant est-il moins obnubilé par les échéances de court terme et plus soucieux de son avenir ? Bref, ses préférences sont-elles soumises aux aléas de la conjoncture économique et financière ?
    À cette question centrale, notre étude répond par la négative, concluant ainsi à la stabilité d'ensemble des préférences de nos compatriotes à l'égard du risque et du temps pendant la crise de 2008. Contrairement à une antienne à la mode, ce résultat qui peut surprendre révèle un épargnant « stoïque » dans la tourmente, pas plus averse au risque qu'auparavant.

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