Sports généralités

  • Mémoires olympiques

    Nelson Monfort

    Revivez les plus grandes émotions du sport olympique qui ont marqué l'histoire des Jeux.
    Barcelone, 1992, Nelson Monfort vit ses premiers Jeux olympiques et accueille à son micro Carl Lewis, la légende vivante de l'athlétisme. Que d'émotion pour ce commentateur qui ne pouvait rêver plus beau début de carrière !
    Nelson revient sur tous ses JO : records, rencontres, anecdotes, bons et mauvais souvenirs partagés avec ces champions que nous connaissons tous - Teddy Riner, Usain Bolt et tant d'autres... tous champions d'exception.
    Il nous rappelle aussi ces grands moments du sport olympique qui ont fait - parfois endeuillé - l'Histoire : la tragédie de Munich en 1972, les larmes de joie de Colette Besson en or à Mexico, les poings levés de Tommie Smith et John Carlos en soutien aux Black Panthers lors de ces mêmes Jeux...
    Autant de records et de destins extraordinaires à (re)découvrir, grâce à la verve inimitable de Nelson Monfort.

  • L'autobiographie du meilleur et du plus populaire des navigateurs français. Préface d'Erik Orsenna
    Après avoir navigué avec sa mère aux Glénans, à 10 ans, Jean Le Cam construit seul son propre voilier pour faire des ronds dans la baie de La Forêt. Puis il navigue avec son ami d'enfance Hubert Desjoyeaux, le frère de Michel, seul double vainqueur du Vendée Globe, avec lequel il créera le chantier naval CDK, à l'origine de la construction de nombreux voiliers mythiques (Poulain, Jet Service, PRB, Foncia...).
    À 14 ans, il débute la compétition puis s'embarque au côté d'Éric Tabarly pour faire son service militaire. À 19, il participe à sa première Solitaire du Figaro qu'il remportera trois fois par la suite. Mais c'est sur le mythique tour du monde en solitaire, le Vendée Globe, que Le Cam vivra ses plus grandes heures de navigateur solitaire. En 2004-05, il est la révélation de la course, luttant bord à bord avec Vincent Riou qui ne le précèdera que de 7 heures à l'arrivée.
    En 2008-09, alors qu'il aborde le cap Horn en troisième position, il chavire après avoir perdu son bulbe de quille. Il doit se réfugier à l'intérieur de la coque, bateau renversé. C'est Vincent Riou qui le récupère in extremis. Et en 2020, alors qu'il fait la course dans le trio de tête, il se déroute pour récupérer Kevin Escoffier qui a déclenché sa balise de détresse. Jean Le Cam arrive sur zone mais le temps de manoeuvrer dans une mer agitée, il perd le contact visuel avec le radeau d'Escoffier. Il le sauvera finalement six heures plus tard et reprendra la course qu'il terminera 4e et premier des non-foilers.
    Fêté en héros aux Sables-d'Olonne, Le Cam stupéfie alors le public lorsqu'il révèle qu'il a vécu un enfer lors de ses derniers jours en mer, devant manoeuvrer avec une côte cassée et une coque " délaminée " qui menaçait de céder à tout instant. Jusqu'au dernier jour, il a risqué de perdre son bateau.
    Mais Jean Le Cam, n'est pas qu'un immense marin au palmarès impressionnant, ce qui lui a valu son surnom de Roi Jean. C'est aussi une forte personnalité, un personnage truculent et attachant. Ainsi, en 1989, alors qu'équipier de Tabarly sur la transat en double Lorient-Saint-Barthélémy-Lorient, et qu'une mauvaise manoeuvre les fait chavirer, il traite Tabarly de " con " (la première fois et sans doute la dernière fois que cela est arrivé au maître), car il sait que ce naufrage aura des conséquences dramatiques pour son ami Hubert, CDK étant propriétaire du bateau. En 1996, vainqueur de la Solitaire du Figaro, il attend chacun de ses concurrents pour leur payer à boire. Ou encore cette année, lorsqu'il triomphe aux Sables-d'Olonne, il déclare : " Je finis quatrième, à la place du con. J'ai soulagé l'éventuel con qui aurait pu être à ma place ! Comme quoi ma générosité n'a pas de limites. "
    Dans ce livre, où il revient avec son humour et son franc parler sur son incroyable carrière de marin mais aussi de concepteur de voiliers, Jean Le Cam nous fait découvrir les coulisses de la course au large : la quête des sponsors, le risque permanent, la recherche permanente de la vitesse... Le Cam veut également transmettre à travers ce livre son amour de la voile et de la mer aux jeunes générations.
    Palmarès1982 : Record de l'Atlantique sur Jet Services II, comme équipier de Patrick Morvan.
    1984 : Vainqueur de la Route de la découverte avec Philippe Poupon sur Fleury Michon III.
    1988 et 1989 : Champion du monde de Formule 40.
    1994, 1996, 1999 : Vainqueur de la Solitaire du Figaro.
    2005 : 2e du Vendée Globe.
    2006 : 2e de la Route du Rhum en classe IMOCA sur VM Matériaux.
    2013 : Vainqueur de la Transat Jacques-Vabre avec Vincent Riou en classe IMOCA sur PRB.
    2015 : Champion du monde IMOCA Ocean Masters ; Vainqueur de la Barcelona world race avec Bernard Stamm.
    2021 : 4e du Vendée Globe et premier des non-foilers.

  • I love this game Nouv.

    I love this game

    Patrice Evra

    Patrice Evra est de retour chez lui afin de s'adresser au public français après la parution de son livre I love this game au Royaume-Uni.
    Dans
    I love this game , l'autobiographie de Patrice Evra, la star de Manchester United et de l'équipe de France revient sur sa vie et sa carrière remarquables.
    I love this game est le témoignage très attendu de la légende internationale du football née au Sénégal, élevée en France, et un récit sincère des épreuves et des tribulations qui ont fait d'Evra la figure publique optimiste et inspirante qu'il est aujourd'hui.
    Dans ce témoignage, Patrice Evra se dévoile comme il ne l'a jamais fait auparavant, de façon franche, parfois choquante, mais toujours passionnante, car les choses n'ont pas été si simples, et il a dû se battre jusqu'au bout pour arriver au sommet.
    Victime d'abus sexuels lorsqu'il avait 13 ans, l'ancien footballeur a décidé de rendre cette histoire publique dans son autobiographie, pour venir en aide à d'autres enfants qui pourraient se trouver dans une situation similaire.
    Mais lire
    I love this game , c'est aussi découvrir sa passion pour le football, entrer dans les coulisses avec les joueurs et les managers avec lesquels il a travaillé, de Sir Alex Ferguson à Paul Pogba, qui le baptise "Tonton Pat", en passant par Didier Deschamps et Laurent Blanc. C'est aussi revenir - sans concessions et avec une totale sincérité - sur le chaos de Knysna et le coup de sang de Guimarães.
    Avec enthousiasme et finesse, Patrice Evra emmène le lecteur là où peu d'autobiographies de football osent s'aventurer.
    Une histoire de passion et de détermination face à l'adversité.

  • Neuf vies

    Robert Mads Anderson

    Neuf fois, sa vie aurait pu s'achever à l'Everest... Un même regard pour raconter trois décennies qui ont changé la face du Toit du monde, et la façon d'y mourir. Ou d'y survivre. L'auteur, lui, s'acharne et revient, en solo, en hiver, en style alpin, son rêve en poche.
    " Je suis allé neuf fois en expédition à l'Everest. Et huit fois, je n'ai pas atteint le sommet. Alors j'y suis retourné, encore et encore. Personne à ma connaissance n'a consacré plus de temps que moi à d'obscures tentatives sur le Toit du monde. J'ai presque toujours évité les voies normales, et refusé ce qui aurait rendu les choses plus faciles : l'oxygène, le soutien des Sherpas... Les risques en étaient décuplés. Alors quand on me demande (et on me le demande souvent) s'il m'est arrivé de frôler la mort, je dois prendre le temps de rassembler mes souvenirs. Parce que oui, de nombreuses fois, et de multiples façons, j'aurais pu mourir, j'aurais vraiment dû mourir. Ce livre est ma réponse à cette question : vous est-il arrivé de frôler la mort ? "
    Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Charlie Buffet.

  • Addict à la vie

    Erwann Menthéour

    • Solar
    • 7 Octobre 2021

    " Lorsque j'écrivais " Et si on arrêtait de se mentir ", je me mentais à moi-même. Moi aussi j'ai mes problèmes, mes démons, mes paradis, mes enfers. Mes addictions. Aujourd'hui, je peux tomber le masque. Je suis super addict à la vie, même si j'ai conscience que mes démons reviendront encore me hanter. Mais je suis enfin devenu acteur de mon propre film. " En 1999, Erwann Menthéour, alors coureur professionnel, publie " Secret défonce " pour dénoncer le dopage dans le cyclisme.
    Il devient ensuite coach sportif et entrepreneur, lançant avec succès sa méthode Fitnext.
    Ses essais l'ont installé comme un acteur important du secteur de la santé et du bien-être.
    Il revient aujourd'hui sur ses 20 ans d'existence depuis la parution de " Secret défonce. " Oui, il a connu le succès, il a été starifié dans les médias. Mais il est resté à la merci de ses addictions (drogue, alcool, sexe...). Dans ce récit sans concessions, il décrit ses accès de faiblesses, ses doutes, comme autant de scènes de film saisissantes. Mais il explique aussi les mécanismes qu'il a su mettre en oeuvre pour se relancer, pour renaître à chaque fois à la vie.

  • N'avons-nous d'autre obsession que celle de courir, un jour, le 100 mètres en trois secondes ?
    " Avant d'acclamer bientôt sur les stades les prouesses d'exosquelettes, ne conviendrait-il pas de nous réconcilier avec notre imperfection et notre finitude ? Contrairement aux machines, nous sommes des êtres sensibles et fragiles. Et si c'était là précisément notre privilège ? Vouloir rendre parfait l'imparfait ne nous conduit-il pas insidieusement à vouloir nous débarrasser du corps - ce corps qui nous résiste ? Entre Prométhée et Terminator, jusqu'où ira le sport ? "Jean-Michel Besnier interroge nos désirs de performances et de records, en rencontrant notamment le courant de pensée du post-humanisme. Trop vite, trop haut, trop fort ? La question est sans doute aujourd'hui moins incongrue qu'il n'y paraît.

  • Embarquez à bord de l'impossible 
    Plongez au coeur de ces nombreux sports à sensations fortes qui rencontrent un vif succès auprès d'un public toujours plus jeune. 
    Que ce soit sur l'eau, la terre, le béton ou dans le ciel, des riders exceptionnels domptent ces sports passions et réalisent des exploits incroyables.
    Le dépassement de soi, la gestion du risque, la peur, l'échec, l'envie d'apprendre et de progresser sont le moteur de ces sports à haut risque dévoilés dans ce livre. 

  • Zinédine Zidane est le Français le plus célèbre au monde, mais qui est-il vraiment ? Un être secret qui cultive la discrétion, un homme adulé qui se préserve et protège les siens, une star au destin exceptionnel qui reste un type normal.
    À travers dix-huit années d'échanges et de confessions exclusives avec le joueur devenu entraîneur, grâce aux témoignages des proches de l'icône qui ont accepté de parler avec confiance et liberté, Frédéric Hermel livre le récit d'une vie hors du commun.
    De son enfance marseillaise et son parcours pour devenir l'un des plus grands footballeurs de l'histoire à son incroyable triplé en Ligue des champions à la tête du Real Madrid, en passant par sa relation fusionnelle avec ses quatre fils et sa femme Véronique, l'auteur raconte avec respect, délicatesse et précision, tous les épisodes majeurs de la destinée de Zidane. Il retrace la conquête de la première étoile de champion du monde, revient sur le geste fou contre Materazzi, sur cette violence en lui, mais surtout sur son immense générosité et son sens de la justice. Il explique aussi les affres de son nouveau métier, son rapport à l'argent, son identité si française et sa solitude revendiquée. Et relate de nombreux événements, petits et grands détails, méconnus et inédits.

  • Meilleur ailier de tous les temps, meilleur buteur du XXIe siècle, sextuple Ballon d'or mondial et Soulier d'or européen : Lionel Messi enchaîne les superlatifs et les récompenses. Et, depuis son arrivée en France, il est certainement le joueur le plus doué de toute l'histoire du PSG. Rien ne prédestinait pourtant le jeune Lionel à devenir cette immense star mondiale. Né dans la pauvreté en Argentine, avec une santé fragile, d'une timidité presque maladive, Messi a dû surmonter bien des handicaps pour devenir une idole des stades. Cette biographie raconte ce parcours et cette ascension exceptionnelle, à force d'un travail acharné, en Argentine d'abord, puis en Espagne et maintenant au PSG. On y découvre un tacticien hors pair au jeu subtil et un homme intelligent qui ne s'est jamais laissé aveugler par les mirages de la gloire. Un joueur dont la carrière, à 34 ans, ne fait sans doute que commencer !

  • Sur un malentendu

    Jacques Vendroux

    Un demi-siècle de rêve éveillé au coeur de l'histoire sportive mondialeVoici les Mémoires singuliers de quelqu'un dont toute la vie aura été un merveilleux malentendu. De la veine, Jacques Vendroux en aura eu beaucoup ! Ce petit-neveu par alliance du général de Gaulle est envoyé tenter sa chance au service des sports de l'ORTF un jour de mai 1966. Et ce pistonné de la Ve République, qui rêvait de devenir le nouveau Gordon Banks mais n'aimait pas assez les entraînements,
    va passer plus de cinquante-cinq ans au service des sports de Radio France couvrant quatorze coupes du Monde de football et pas moins de sept olympiades. Pas carriériste pour un sou, cet affectif sera l'ami des plus grands champions. Mi-Zorro mi-Mannix, il restera le fidèle soutien de figures emblématiques comme Bernard Tapie ou Claude Bez jusque dans l'adversité. Fondateur, pour la blague, du Variétés Club de France en 1971, cet adepte d'une vie pas sérieuse, pire gardien de but du monde autoproclamé, jouera pendant plus de cinquante ans avec les meilleurs, témoin et acteur de cinq décennies d'histoire sportive hexagonale et mondiale.

  • Un monde de seigneurs. Vous l'étiez par naissance, mais vous pouviez le devenir. Il fallait du talent, de l'ambition et du courage.
    Le jeune François Mathet a une passion : le pur-sang et les courses. Mais il ne vient pas du sérail. Il entre par effraction dans un cénacle où se croisent grands propriétaires et femmes de caractère. Meilleur gentleman-rider des années 1930, l'ancien officier de cavalerie a un don singulier pour comprendre les chevaux et une méthode d'entraînement unique. Maître d'apprentissage d'Yves Saint-Martin, il mène le jockey émérite à la gloire, pourtant les déchirures n'épargnent pas ces deux Magnifiques.
    Il a tout gagné : des Arc-de-Triomphe, Jockey-Club, Prix de Diane, Derby d'Epsom... À Chantilly, il est l'entraîneur des plus prestigieuses écuries, celles de l'Aga Khan ou de Guy de Rothschild. Aussi de Gabrielle Chanel et d'Alain Delon. Adoré des turfistes pour son honnêteté, détesté par ses pairs pour son arrogance, l'énigmatique « Napoléon des entraîneurs » est respecté de tous. Il défait les malédictions, suscite curiosité et controverses. Sa vie se lit comme un roman.
    Ce portrait de François Mathet, élu « entraîneur du xxe siècle », révèle ses combats, ses fêlures, et retrace une page mémorable de l'histoire des courses françaises.

  • Julian Alaphilippe a été sacré champion du monde à Imola en 2020 et à Louvain  en 2021. Seuls six cyclistes ont réalisé cet exploit avant lui. Plus que jamais,  la carrière et la vie du Français sont indissociables du maillot arc-en-ciel.
    Il a remporté plusieurs classiques et des étapes de « son » Tour de France,  mais c'est surtout le double titre mondial qui le fait entrer dans la cour  des plus grands. Dans ce livre, il revient sur cette merveilleuse année avec  le maillot arc-en-ciel. Il parle de ses succès et de ses revers,  de sa femme et de son enfant, de sa famille et de ses coéquipiers,  de son quotidien et de ses passions."Devenir champion  du monde deux fois  de suite, c'est incroyable.  J'aime gagner, mais je suis  aussi fier d'avoir su partager  des émotions. »

  • « Transmettre encore et toujours mon parcours, celui d'un sportif, parti de si loin, sans talent particulier mais qui grâce au travail et à sa ténacité, avec un peu de chance, a su forcer son destin, se construire la vie de ses rêves... »
     
    Alain Bernard, double champion olympique, vainqueur sur la discipline reine 100 mètres nage libre, appartient à la légende du sport français.
     
    Si le destin ne tient pas à grand-chose, celui d'Alain Bernard tient à onze centièmes de seconde. Ces onze centièmes qui vous font basculer de l'anonymat des bassins aux sollicitations médiatiques et à la notoriété.
     
    Pourtant, rien ne le prédestinait à une telle carrière, ni ses parents qui l'inscrivent à la natation dès six ans par peur de le voir se noyer, ni ses capacités naturelles de nageur. Devenir le meilleur, se différencier des autres par le sport pour faire face au harcèlement dont il a été victime à l'adolescence. C'est ce qui a motivé Alain pour vaincre sa timidité et ses complexes liés à sa taille et à sa minceur hors normes.
     
    Touché par la perte de ses camarades lors du tournage d'une émission de téléréalité et d'aventure, il partage dans son autobiographie ses valeurs - le courage, le respect, la combativité - qu'il continue de véhiculer aujourd'hui. Il dévoile les coulisses de l'âge d'or de la natation, ses rivalités, ses amitiés mais aussi l'équipe de France et les guerres de clans. Un récit d'une sincérité rare.

  • LE CARNET DE BORD D'UN IMMENSE CHAMPION
    près son triomphe aux Jeux olympiques de 2018 (trois médailles d'or), Martin Fourcade peine à retrouver ses sensations. La saison post-olympique s'apparente à un calvaire, au point qu'il se demande s'il n'a pas perdu la flamme et les qualités mentales et physiques qui ont fait de lui le plus grand biathlète de l'histoire. Alors, à l'aube de ce qui deviendra sa dernière saison, il entame une opération de reconquête sans certitude, mais avec une immense détermination. Un dernier tour de piste est le carnet de bord touchant, sincère et circonstancié de cette renaissance : du premier jour de compétition de présaison jusqu'au franchissement de l'ultime ligne d'arrivée, épilogue d'une saison haletante, point final d'une carrière en or. On découvre l'homme, le passeur, le père derrière le champion. Et on comprend encore mieux comment et pourquoi il est devenu une légende du sport. 

  • Retour en enfer

    Sébastien Destremau

    • Xo
    • 6 Mai 2021

    À défaut de me conduire jusqu'à destination, mon périple m'a mené à l'essence même de mon être. L'âpreté de la lutte et les illusions perdues ont fait tomber mon égoïsme et mes humeurs de vieil enfant... Le 8 novembre 2020, quatre ans après avoir bouclé mon premier tour du monde, je m'élance pour un second Vendée Globe. J'ai appelé mon bateau Merci, en hommage à tous ceux qui m'ont permis de vivre cette aventure insensée.
    Seulement voilà, ma course tourne au calvaire : l'abri de mon cockpit se déchire, mes instruments lâchent, une fissure apparaît à l'avant. Impossible, dans ces conditions, d'attaquer le Pacifique et ses vents violents.
    Le 16 janvier, après 70 jours de mer, je décide d'accoster en Nouvelle-Zélande. Ce que je pourrais ressentir comme un échec me réconcilie avec moi-même. La mer m'a vaincu mais j'ai repris la barre de mon destin. Chaque matin qui se lève est comme une page blanche. J'étais seul au monde, je ne serai plus jamais seul...
    Le récit d'un incroyable combat Une leçon de courage et de sagesse Sébastien Destremau a 56 ans. Toulonnais, il a raconté l'aventure de son premier Vendée Globe, en 2017, dans
    Seul au monde, aux éditions XO.

  • L'association de l'écrivain Laurent Binet, amateur passionné, et du sportif Antoine Benneteau, ex-joueur professionnel, a tout de l'attelage complémentaire et du double gagnant pour ce Dictionnaire amoureux du Tennis.L'association de l'écrivain Laurent Binet et du sportif Antoine Benneteau a tout de l'attelage complémentaire et du double gagnant. Laurent Binet apporte sa vision d'amateur passionné porté aussi bien sur l'analyse structuraliste et la déconstruction que sur le registre épique (voire héroïcomique) ; Antoine Benneteau nous fait partager sa connaissance du milieu ainsi que sa science du jeu, et nous fait vivre de l'intérieur la vie du circuit professionnel.
    Ex-joueur professionnel, Antoine Benneteau est le frère et fut le coach de Julien Benneteau, ancien 25e joueur mondial et aujourd'hui capitaine de l'équipe de Fedcup (vainqueur de l'édition 2019). C'est lui qui a contacté Laurent Binet pour lui proposer ce projet de dictionnaire, après avoir lu la Septième fonction du langage (où l'une des scènes se déroule lors de la finale de Roland-Garros 1981). Laurent Binet avait, quant à lui, déjà couvert Roland Garros en 2016 pour le journal
    L'Equipe.

  • « On dit toujours qu'un sportif meurt deux fois : à la fin de sa carrière et à la fin de sa vie. Moi, je mourrai trois fois : à la fin de ma carrière, à la fin de ma vie et à la fin de ce livre. Adieu ma honte. »
     
    Ouissem a grandi dans une cité au soleil, à Aix-en-Provence. Espoir de la génération dorée du centre de formation du Toulouse Football Club, il gravit tous les échelons, jusqu'à disputer la Coupe d'Afrique des nations sous les couleurs de la Tunisie. Mais son homosexualité, contraire à sa religion et à son sport, le privera de la carrière professionnelle à laquelle il était destiné.
    Ce livre est celui que personne n'a jamais osé écrire. Dans un récit aussi intime que puissant, Ouissem Belgacem est le premier joueur à raconter de l'intérieur l'homophobie qui gangrène le football et à s'attaquer à l'un des derniers tabous de notre société.

  • Un récit magistral sur l'essor du trail, à la première personne, par un journaliste du Guardian.
    " Au cours de cette plongée dans l'ultra, j'ai appris qu'il est presque impossible de savoir ce qui nous pousse à faire ce sport de dingues. Bien sûr, on veut gagner, on veut finir, on veut faire de notre mieux, on veut trouver ses limites, on veut que nos proches soient fiers de nous... Tout ça est vrai, mais ça n'explique pas grand-chose. Ce qui nous anime, c'est un besoin irrépressible, un désir profond et primitif d'aller braver la mort et d'en revenir. "
    Adharanand Finn, auteur d'une enquête remarquée sur les marathoniens kényans, court son premier trail pour un reportage. Deux ans plus tard, il est au départ du mythique UTMB. En chemin,
    il aura rencontré les plus grands champions de la course d'endurance, explorant les motivations de ces passionnés... et surtout les siennes.
    Les Ultraterrestres (The Rise of the Ultrarunners) est traduit de l'anglais par Jean-Philippe Lefief.

  • L'incroyable carrière d'un gamin rêveur de Gerland qui a tout connu dans le football, des vestiaires sans eau chaude aux millions de la Ligue des champions, en passant par la première grande victoire du football français en 1984. Préface de Michel Platini
    En près de cinquante ans passés dans le football professionnel, Bernard Lacombe a tout vécu. Les années de passion et de rêve quand son absolu était de devenir professionnel à Lyon ; les années de disette des 70' quand l'équipe de France ne tournait pas rond ; les sommets avec la victoire de l'équipe de France à l'Euro 1984, le premier titre du foot français ; la domination sans partage du Bordeaux de Claude Bez...
    Dès la fin de sa carrière, en 1987, il s'engage au côté du jeune président de l'OL, Jean-Michel Aulas, qui ambitionne de faire de son club, alors en D2, un grand d'Europe. À l'OL, gardant la confiance de son président pendant vingt ans, Lacombe aura été entraîneur, directeur sportif, conseiller, chargé du recrutement... Il favorisera ainsi la venue de Sonny Anderson et de Juninho (actuel directeur sportif) ou l'éclosion d'un certain Karim Benzema.
    Désormais retiré des affaires du foot, Bernard Lacombe, revient dans ce livre fourmillant d'anecdotes et de révélations sur les coulisses du foot, sur son extraordinaire carrière, tantôt avec le regard chambreur du coéquipier de Giresse ou Platini, tantôt avec l'oeil bienveillant du formateur fier d'avoir lancé de jeunes talents.
    Avec les témoignages de : Fleury Di Nallo, Aimé Jacquet, Alain Giresse, Marius Trésor, Jacques Santini, Sidney Govou...

  • Cher football français

    Daniel Riolo

    Fédération, Ligue, présidents, joueurs... Daniel Riolo a beaucoup de choses à dire au football français. Et quelques comptes à régler. Il le fait au vitriol, en enchaînant les punchlines et les tacles glissés, mais avec autant de tendresse que de talent, dans son livre le plus personnel.
    "Chaque semaine, la Ligue 1 se met une balle dans le pied. Ça ne suffit pas pour mourir. Mais ça peut pourrir, gangrener. C'est une mort à petit feu.
    On ne l'aime plus, mais on la suit encore. Un paradoxe. Combien de temps ça va tenir, on va tenir ? Pour l'instant, c'est une sorte de miracle permanent. Le mari cocu s'accroche. Il pense qu'elle va revenir. Qu'elle va changer. Chaque été, on part en vacances avec l'idée que ça va s'améliorer. Est-ce que ça peut être pire ?
    Le miracle reprend forme en août. Le mercato vend de l'espoir. On perd les meilleurs et on fantasme sur les nouveaux. Les entraîneurs affichent des ambitions nouvelles, les dirigeants confirment. En août, tout est toujours plus beau.
    Quand le bronzage disparaît, les premières journées d'automne, les premiers matches de Coupe d'Europe renversent tout. Pas de doute, on est toujours aussi nul. Non seulement, on ne progresse pas, mais pire, on régresse. N'importe quelle équipe du trou du cul de l'Europe peut battre une équipe de L1. Ça n'empêche pas nos présidents de pleurer sur le manque de moyens financiers qui serait la cause des déboires européens. L'excuse ne marche plus, sauf sur les simples d'esprit. Dans leur communication, nos dirigeants ont décidé que la L1 faisait partie des cinq grands championnats européens. Une belle invention. On a créé un club dont on serait membre. La classe !
    Combien de temps ça va tenir ? La L1, c'est un mix de Lourdes et Lisieux. Les audiences restent stables. Les affluences aux stades aussi. On sait qu'on est cocu, mais on est habitué, alors ça fait moins mal. On paye sa place au stade, son abonnement télé. Souffrir a un coût. On est cocu et sado maso !
    Oui, on paye pour voir ce spectacle affligeant. Ces erreurs techniques à la pelle. Ces bourrins qui n'ont de joueurs de foot que le salaire. Mais ce qui désespère le plus, c'est le manque de motivation général. Le "j'men foutisme" global, la passion inexistante.
    Le plus gros miracle, c'est le milliard ! MediaPro a claqué un milliard pour notre L1. Eu égard à ce que la L1 propose, c'est comme acheter une Fiat au prix d'une Ferrari. La L1 s'est maquillé comme une voiture volée et MediaPro a sorti le chéquier ! Le boss de la LFP, le concessionnaire de notre L1, peut être élu commercial de la décennie ! A côté, le "casse du Palm Beach", c'est un vol de sac à main."

  • L'indispensable de l'anatomie ; comprendre le mouvement par la physiologie Nouv.

    L'originalité de cet ouvrage est de donner toutes les bases nécessaires à la compréhension de la physiologie musculaire en les associant à des expériences de dissection. Afin de traduire ces observations en appréhendant le corps dans son ensemble, Jacky Gauthier propose une introduction sur les fascias, des images présentant le muscle de façon analytique et dans son environnement, ainsi que des analyses réalisées pendant la dissection.
    Très illustré et présenté sous forme de fiches pour une compréhension plus aisée, cet ouvrage rigoureux offre toutes les informations en lien avec les muscles, le squelette et les articulations pour comprendre le mouvement et le fonctionnement du corps humain. Il est certainement le support de vulgarisation le plus complet dans ce domaine grâce au nombre de muscles détaillés.
    Ouvrage de référence sur l'anatomie et la physiologie, il s'adresse aux étudiants dans les domaines du sport (diplômes d'éducateurs, STAPS) et de la santé (ergothérapeutes, kinésithérapeutes, infirmiers, chiropracteurs, ostéopathes), ainsi qu'aux sportifs désireux de connaître le fonctionnement de leur corps et la myologie.

  • SOS Himalaya

    Denis Urubko

    L'alpiniste Denis Urubko, le sauveteur d'Élisabeth Revol au Nanga Parbat, raconte les six épisodes où il a sauvé des vies en Himalaya, avec un sens certain du récit et une voix singulière. Doué, entraîné, affûté et non dépourvu d'humour, il nous donne accès à cette "zone de la mort" au-delà de 8000 mètres qu'il a si souvent approchée.
    La France a découvert Denis Urubko en janvier 2018 lorsqu'il s'est porté au secours d'Élisabeth Revol, en perdition au Nanga Parbat. Abnégation : il renonce au K2 dont il tentait l'ascension hivernale ; suspense : la paroi du Nanga est immense et les infos floues ; exploit : il gravit 1 200 mètres de paroi en pleine nuit ; chance ou miracle : il retrouve la Française dans les ténèbres. Urubko raconte ce secours dans le détail pour la première fois. Mais il n'en était pas à son premier exploit : au moins six fois, il a ramené des alpinistes de la " zone de la mort ", ces hautes altitudes où chacun est trop obsédé par sa propre survie pour penser aux autres. Si Urubko peut jouer les saint-bernards, c'est qu'il est un as des 8 000, doué, entraîné et affûté. Il a su raconter ces histoires extraordinaires avec une voix talentueuse et singulière, où l'humour le dispute à l'orgueil.
    Denis Urubko est né en 1973 au pied du Caucase, en URSS. Il a pris la nationalité kazakhe en s'engageant dans l'armée aux débuts de sa carrière d'alpiniste, puis la nationalité polonaise lorsqu'il a participé à des expéditions hivernales nationales. Il a gravi vingt-deux fois des sommets de plus de 8 000 mètres, un record - parfois à plusieurs reprises, toujours sans oxygène, même en hiver.
    SOS Himalaya, traduit du russe par Nina Neverov, est son premier livre publié en France.

  • « La course à pied, au sens large du terme, contient tout ce que l'Histoire contient d'histoires : de l'ère paléolithique à nos jours, elle incarne le drame humain, ses passions, ses conquêtes, ses victoires et ses défaites.
    D'un point de vue sportif, la course est un enfant sauvage, un mauvais élève, parce qu'elle ne répond à aucune règle, ne retient aucune leçon : la course se pratique quand on veut, où l'on veut, avec ou sans matériel, seul ou à plusieurs. Elle ne s'alourdit d'aucune contrainte ; elle incarne la liberté de l'homme à chercher, dans sa douleur, dans sa vitesse, dans ses capacités physiques, morales et psychologiques, la force d'avancer, même s'il s'agit de revenir au point de départ. Car en course, lorsqu'on part sans se poser de question, il arrive souvent que l'on trouve une réponse sur sa lancée. »
    Cécile Coulon est l'autrice remarquée du recueil de poèmes Les Ronces (Le Castor astral, prix Guillaume Apollinaire 2018) et des romans Trois saisons d'orage (Viviane Hamy, prix des Libraires 2017), Une bête au paradis (L'Iconoclaste, prix littéraire du Monde 2019) et Seule en sa demeure (2021).

    Passionnée de course à pied - elle avale une quarantaine de kilomètres par semaine -, Cécile Coulon est romancière et poétesse. Elle est notamment l'autrice de Trois saisons d'orage (Viviane Hamy, prix des libraires 2017), du recueil de poèmes Les Ronces (Le Castor astral, prix Guillaume Apollinaire 2018) et du roman Une bête au paradis (L'Iconoclaste, prix littéraire du Monde 2019). Son nouveau roman, Seule en sa demeure, paraîtra à L'Iconoclaste ele 19 août 2021.

  • Raconter la Formule 1, c'est raconter la vitesse, le glamour, le danger - et le prodigieux business qui les accompagne. Drive montre comment une poignée d'hommes exceptionnels ont transformé la F1, jadis sport de niche disputé sur des circuits préhistoriques entourés d'herbe et de bottes de foin, en un show planétaire et ultramoderne valorisé 1 milliard de dollars, acclamé du Japon à l'Arabie Saoudite, de Monaco à Singapour.
    Emmenés par Bernie Ecclestone, le Monsieur Loyal milliardaire de ce "circus" mondial, ces hommes passionnés ont progressivement développé des voitures futuristes et métamorphosé les pilotes d'hier, gladiateurs amateurs risquant leur vie à chaque virage ou presque, en superstars multimillionnaires, tels Ayrton Senna et Lewis Hamilton. Dans le même temps, Ferrari, McLaren ou Williams devenaient des marques aussi pres- tigieuses et aussi connues dans le monde entier que Manchester United ou le Real Madrid.
    Dans un récit enlevé, riche en anecdotes et passionnant de la première à la dernière page, Kevin Eason raconte l'extraordinaire aventure de la Formule 1, mais aussi les obsessions et les extravagances de ces hommes qui, en l'espace d'une seule génération, ont fait de leur sport ce qu'il est aujourd'hui ; des hommes aussi différents que possible, mais partageant une même passion, celle de la course ; des hommes qui ont constitué ce que l'on a souvent comparé à une "mafia", et dont les connivences n'excluaient pas la rivalité, la détestation parfois, la trahison sou- vent, en particulier lorsque l'argent s'est mis à pleuvoir sur le circuit ; des hommes aujourd'hui dévorés par le Moloch qu'ils ont créé.

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