Dervy

  • Dialogues avec l'ange, le best-seller de Gitta Mallasz, est la transcription d'une expérience spirituelle vécue pendant la Seconde Guerre mondiale par quatre amis hongrois. Pendant dix-sept mois, de juin 1943 à novembre 1944, Hanna Dallos transmet - au cours de 88 Entretiens - des paroles qu'elle dit ne pas émaner d'elle mais d'un maître intérieur ou d'un ange. Ces paroles sont retranscrites par Gitta Mallasz et Lili Strausz. Seule survivante, Gitta Mallasz, réfugiée en France en 1960, traduira ces entretiens en français. Ils seront publiés en 1976 et traduits en 21 langues. Dans son nouveau livre, Patricia Montaud rassemble 30 années de questions que les lecteurs des Dialogues avec l'ange ont pu lui poser. Elle leur répond en livrant avec une transparence bouleversante sa propre mise en pratique issue des réponses reçues auprès de Gitta Mallasz pendant plus de huit ans. Au fil des chapitres, on découvre un chemin concret, accessible à ceux qui cherchent à dialoguer avec leur ange, à ceux qui veulent découvrir leur véritable raison d'être sur Terre. Ce livre se lit page après page, comme un « fil rouge », et il réenchantera la vie du lecteur.

  • L'erreur spirite

    Rene Guenon

    • Dervy
    • 30 Juin 2021

    Ce livre, complémentaire du Théosophisme, alerte sur toutes les déviations, contrefaçons, ersatz et parodies de spiritualité authentique. Ces contrefaçons redoutables ne sont pas juste une erreur intellectuelle, mais cachent un conflit de doctrine. Le risque de déséquilibre psychique est majeur pour les individus qui y sont confrontés, alors mêmes qu'ils aspirent sincèrement à la spiritualité et désirent se délivrer de l'enveloppe charnelle. René Guénon fait ici oeuvre d'historien : il décrit les origines du spiritisme, en démonte le mécanisme, explique les graves dangers inhérents à ces pratiques de communication avec les défunts. En toute inconscience, la majorité des gens piégés par les forces parfois chatoyantes du néo-spiritualisme ouvrent la coquille dans laquelle le matérialisme les a enfermés par le bas, au lieu de l'ouvrir par le haut. Ils se retrouvent alors confrontés à des influences dissolvantes, infrahumaines, parfois même démoniaques. Aujourd'hui, notre monde déborde d'exemples similaires à ceux choisis par René Guénon - répercussions sectaires, faux gourous, faux messies - avec de grands risques pour le psychisme. La dénonciation argumentée et précise de l'auteur permet de s'en prémunir.

  • Société initiatique, la franc-maçonnerie est aussi un « laboratoire d'idées ». En effet, depuis plus d'un siècle, les obédiences françaises, par le biais des questions à l'étude des loges, se penchent chaque année sur des sujets, problèmes philosophiques de société, d'éthique, de dignité humaine, de progrès, bref toutes questions visant à améliorer la condition humaine. C'est ainsi que nombre de lois, d'avancées sociales, ont, d'abord été débattues dans le secret des loges avant que de passer dans les textes et d'être appliquées. L'ouvrage recense l'ensemble des sujets qui ont été débattus, depuis l'instauration de cette procédure, dans les obédiences françaises. Loin de l'image parfois négative de la franc-maçonnerie, la lecture de cet ouvrage contribuera à montrer combien notre société a pu être influencée par la réflexion de ces centaines de milliers de personne qui se préoccupent de l'amélioration de la condition humaine et de l'évolution de notre société.

  • Orient et Occident

    René Guénon

    • Dervy
    • 20 Juillet 2021

    Ce livre trace la ligne de démarcation entre l'Occident, voué depuis deux siècles au progrès matériel et à ses illusions, et l'Orient spirituel, soucieux de l'unique nécessaire. On y trouve en germe ce qui fait la thématique principale de l'oeuvre de René Guénon : l'opposition entre la civilisation matérielle et la spiritualité qui est la fin de l'homme. L'auteur expose les conditions qui rendraient possible un retour de l'Occident à une civilisation harmonieuse et à une entente avec l'Orient sur les principes métaphysiques, ces principes étant un élément fondateur de son oeuvre. Bien que ce livre ait été écrit en 1924, il revêt aujourd'hui une singulière actualité. La civilisation matérialiste de l'Occident moderne - qui a peu à peu envahi l'Orient - est confrontée à de graves difficultés, faisant ressortir la justesse des mises en garde de René Guénon.

  • Pourquoi apprendre les rituels par coeur ? Si le rituel est une sublimation théâtrale, quel en est son fonctionnement lors d'une initiation ? L'auteur, expert en coaching mémoriel, explique les ressorts de la plasticité cérébrale. Il clarifie le concept de visualisation. Il revisite les textes des Officiers, quelles que soient les cérémonies pour en faire des outils de volonté et de devoir de transmission. L'ouvrage consacre la mémoire comme art et nous en donne les secrets.

  • Le premier tome de ce recueil rassemble toutes les études supplémentaires de René Guénon sur la franc-maçonnerie et le compagnonnage. Les articles et comptes rendus ont été rédigés entre 1927 et 1935 et publiés dans les revues Voile d'Isis et Études traditionnelles.
    Abordant des thèmes aussi variés que les pèlerinages, les cathédrales de Cologne et Strasbourg ou encore les liens entre compagnonnage et bohémiens, René Guénon instruit le lecteur et l'initie à ces institutions fascinantes. Ses nombreux comptes rendus de livres et d'articles composent une revue exhaustive de la littérature sur ces sujets.
    Les écrits sont regroupés par le genre des sujets traités et le classement est fait dans l'ordre chronologique, ce qui explique que l'ouvrage mêle dans son titre franc-maçonnerie et compagnonnage.

  • Que fait-on en loge aujourd'hui ? Que faisait-on aux siècles précédents ? À quoi les francs-maçons passent-ils leur temps ? Pourquoi « planche-t-on » dans les loges françaises et pas dans les loges anglaises ou américaines ? Quelle est la part consacrée au rituel, aux cérémonies, aux agapes ? Pourquoi les loges françaises parlent-elles de « solidarité » plutôt que de « charité » ? Ces questions, fréquemment posées, se heurtent souvent au silence, que ce soit par souci de discrétion ou par peur d'incompréhension. Il ne s'agit pas d'y répondre de façon péremptoire, tant les situations et les approches varient, mais de suggérer quelques pistes. Cet ouvrage s'adresse à la fois aux maçons et à tous ceux qui sont désireux d'entrevoir un monde nouveau pour eux. L'histoire d'en haut - celle des obédiences - a beau être essentielle pour comprendre les différences et les évolutions, c'est l'histoire d'en bas - celle des loges - qui charpente cet ouvrage. Les archives de milliers de loges sont disponibles et, dans leur grande majorité, inexplorées. Outre quelques loges anglaises et américaines, une quarantaine de loges françaises sont convoquées ici, en raison de leur longévité ou de leur forte identité, pour qu'elles puissent témoigner de leurs activités à l'intérieur du temple et souvent aussi de leur engagement dans la société. Depuis la fin du XIXe siècle - mais davantage encore au xxe siècle et de nos jours -, les loges ont relevé un défi permanent, celui de garder leur identité et leur liberté à l'intérieur d'un cadre commun, déterminé non seulement par des questions de forme, par le mode d'organisation et de fonctionnement, mais par des questions de fond : la tolérance, la laïcité, la mixité. Aucune loge ne ressemble à une autre. Chacune est unique. Et lorsque les loges doivent interrompre leurs activités, l'absence nous fait entrevoir le caractère précieux et fondamentalement humain de tous ces travaux. Il est temps de se poser la question de fond : Que faire... en loge ?

  • Ce second tome rassemble les articles de René Guénon sur la franc-maçonnerie et le compagnonnage rédigés entre 1927 et 1935, également publiés dans les revues Voile d'Isis et Études traditionnelles. Il traite notamment des thèmes de l'initiation féminine, des signes corporatifs ou encore des métiers de maçon et charpentier.
    On retrouve dans ce livre de nombreux autres comptes rendus de livres et d'articles, ainsi qu'une série de documents et d'articles signé ou non signés, mais attribués à René Guénon et parus dans diverses publications.

  • Chef-d'oeuvre d'enquête aux implications archéologiques et prophétiques étonnantes, Le Temple : révélations sur l'emplacement véritable du Temple de Salomon envoie une onde de choc dans les mondes juif, musulman et chrétien. Imaginez le bouleversement de la pensée politique et religieuse si le « mont du Temple », à Jérusalem, appelé aussi « l'esplanade des Mosquées », n'était pas le site des Temples de Salomon et d'Hérode ? Et si les pierres du Mur des Lamentations n'étaient pas celles des fondations de l'ancien Temple de Jérusalem ? Dans ce livre passionnant, Robert Cornuke s'appuie sur les recherches archéologiques les plus récentes, sur les témoignages historiques et sur le texte biblique authentique pour prouver de façon certaine que le véritable emplacement du Temple n'est pas celui qu'enseigne la tradition. Un livre bouleversant pour quiconque veut relier les récits bibliques, la géopolitique actuelle et la Prophétie.

  • Les États multiples de l'être compose une trilogie avec Le Symbolisme de la croix et L'Homme et son devenir selon le Vêdantâ. Chaque livre aborde sous un angle différent le rapport de l'être humain individuel à l'être total dont il n'est qu'une manifestation transitoire. Dans la lignée des autres titres de la trilogie, Les États multiples de l'être est la mise en équation du rêve de Tchouang-Tseu : « Jadis, une nuit, je fus un papillon, voltigeant content de son sort. Puis je m'éveillai, étant Tchouang-Tseu. Qui suis-je, en réalité ? Un papillon qui rêve qu'il est Tchouang-Tseu, ou Tchouang-Tseu qui s'imagine qu'il fut papillon ? Dans mon cas, y a-t-il deux individus réels ? Y a-t-il eu transformation réelle d'un individu en un autre ? » Ce livre pourrait être considéré comme l'équivalent du Livre des morts des Anciens Egyptiens, qui recensait rites et conseils pour affronter avec sérénité l'au-delà. La thématique des différents mondes ou degrés hiérarchisés de l'existence, qui vont du moi individuel au soi universel (reliés par un fil insécable que les hindous appellent le sutratma), est développée avec de nombreux exemples.

  • Quels sont les grands combats émancipateurs de la maçonnerie aujourd'hui ? Pourquoi est-il si important, face aux religions de l'identité et aux intégrismes, de défendre et d'illustrer le principe de laïcité ? Les maçons sont-ils d'ailleurs encore une force agissante, relayée dans la société, dans l'État, dans les médias, comme sous
    la IIIe République ? Et surtout : sont-ils toujours à la hauteur de la tâche morale qui leur incombe ?
    Jean-Philippe Hubsch a été à la tête de la principale obédience française - le GODF - pendant deux ans. Il lève le silence sur toutes ces questions, et tant d'autres, que se posent initiés comme profanes au travers d'un dialogue intense et exhaustif avec le journaliste et essayiste Alexis Lacroix.
    Leur conversation dessine aussi en creux un portrait des enjeux les plus brûlants de notre époque. À la lumière de son expérience, Jean-Philippe Hubsch propose des voies
    pour réparer une société française en voie d'archipélisation, redonner à celles et ceux qui ne croient plus à la politique une confiance dans les affaires publiques et retrouver le fil d'un progrès partagé.
    Une certitude : face à l'insignifiance et au nihilisme omniprésents, le pari sur l'humanisme est un combat difficile, mais indispensable.

  • Le symbolisme de la croix

    René Guénon

    • Dervy
    • 1 Juillet 2021

    Le Symbolisme de la croix compose une trilogie avec Les États multiples de l'être et L'Homme et son devenir selon le Vêdantâ. Chaque livre aborde sous un angle différent le rapport de l'être humain individuel à l'être total, dont il n'est qu'une manifestation transitoire. Le symbolisme géométrique est omniprésent dans Le Symbolisme de la croix, qui n'est en rien une apologie chrétienne. Il a même été reproché à René Guénon le fait que son symbolisme n'avait rien de chrétien. La métaphysique guénonienne va au-delà de la mystique chrétienne, on peut parler de déification. Il se rattache à la tradition primordiale par la rigueur mathématique, la pureté géométrique. Ce livre pourrait être ainsi défini comme de « la métaphysique pour scientifiques ». La croix, symbole commun aux traditions de tous les temps et de tous les pays, présente des significations multiples mais qui sont toutes dérivées d'un même sens supérieur et métaphysique. Elle est la figure de l'Homme Universel et représente la réalisation totale de l'être, dans toutes les possibilités qu'il porte en soimême et qui, hiérarchisées conformément à leur nature, constituent l'indéfinie multiplicité de ses états. Ce livre montre l'unité essentielle qui se dissimule sous l'apparente diversité des formes traditionnelles.

  • Ce recueil rassemble plusieurs études qui ont pour trait commun le sujet de l'ésotérisme chrétien. René Guénon n'a consacré aucun autre ouvrage à cette forme de la tradition qui touche d'une façon pressante aux préoccupations de nombreux lecteurs : ce recueil en est donc d'autant plus précieux. Le métaphysicien, très critique envers l'élite occidentale laquelle, selon lui, est trop éloignée de ses propres traditions et de la spiritualité, exprime clairement sa position à l'égard du christianisme dans ces textes. Il fournit des clés, des voies de recherches pour que les élites combattent la « dégénérescence » intellectuelle et spirituelle de l'occident.
    Les études réunies dans le présent volume sont pour la plupart consacrées à des organisations que René Guénon considérait comme ayant été au Moyen Âge les détentrices de l'enseignement et des méthodes de l'ésotérisme chrétien : ordre du temple, fidèles d'amour, chevalerie du Saint-Graal. Elles permettront à de nombreux lecteurs de redécouvrir et d'interpréter correctement des doctrines généralement oubliées ou mécomprises.

  • C'est surtout les courants de contre-religion, et de contre-initiation, que René Guénon dénonce à travers ces divers mouvements qu'il regroupe sous le nom de théosophisme. Contre-Tradition aussi, car, selon l'auteur, l'individu qui se livre à ce type de mystique errante est mû par le désir « d'avoir » plutôt que celui « d'être », par l'ambition du pouvoir, plutôt que l'attirance de la communion. D'où ces nombreuses ramifications occultes qu'il nous présente et condamne avec force et vigueur. Il résulte de cette étude que les théories théosophiques, bien loin d'être l'expression ultime d'une archaïque sagesse orientale, sont des produits déguisés de la pensée occidentale moderne. Documentée avec passion et précision, cette étude historique conserve aujourd'hui la valeur de ses analyses et tout son intérêt, puisque le théosophisme a imprégné notre XXe siècle et ne cesse de provoquer des résurgences que cet ouvrage aide à déceler et à situer.

  • Études sur l'hindouisme

    Rene Guenon

    • Dervy
    • 1 Mars 2021

    Un classique du domaine initiatique et ésotérique.
    L'Inde et la tradition hindoue sont pour René Guénon des références majeures. S'il n'y a réellement consacré que deux ouvrages, ce recueil rassemble toutes ses études supplémentaires sur le sujet. Les articles et comptes rendus ont été rédigés entre 1929 et 1950 et publiés dans les revues Voile d'Isis et Études traditionnelles. Abordant des thèmes aussi variés que la cosmologie, la métaphysique et l'organisation sociale de l'Inde, René Guénon instruit le lecteur et l'initie aux doctrines traditionnelles. Ses articles analysent notamment certains termes intraduisibles tels que le Dharma (le but le plus élevé proposé aux hommes) ou le Nâma-Rupâ (l'individualité tout entière, l'essence), mais également la théorie hindoue des cinq éléments ou encore les liens entre tantrisme et magie. Ses nombreux comptes rendus de livres et d'articles de revue composent une revue de la littérature des XIXe et XXe siècles sur l'hindouisme. Il étudie avec finesse les écrits d'auteurs occidentaux (Paul Brunton, Arthur de Gobineau, Carolina Rhys Davids...) et orientaux (Hari Prasad Shastri, Ananda Coomaraswamy, Ramana Maharshi...).

  • Un classique du domaine initiatique et ésotérique.
    L'auteur nous indique dans ce livre, aussi clairement que possible, les différences essentielles qui existent entre les modes généraux de la pensée orientale et ceux de la pensée occidentale. Il insiste ensuite sur ce qui se rapporte aux doctrines hindoues, en tant que celles-ci présentent des traits particuliers qui les distinguent des autres doctrines orientales, bien que toutes aient assez de caractères communs, pour justifier, dans l'ensemble, l'opposition générale de l'Orient et de l'Occident. Enfin, à l'égard de ces doctrines hindoues, il signale l'insuffisance, voire l'absurdité, des interprétations qui ont cours en Occident. Comme conclusion de cette étude, il indique, avec toutes les précautions nécessaires, les conditions d'un rapprochement intellectuel entre l'Orient et l'Occident, conditions qui sont bien loin d'être remplies ; aussi n'est-ce pour René Guénon qu'une possibilité, sans qu'il la croie aucunement susceptible d'une réalisation immédiate ou simplement prochaine.

  • Selon René Guénon, la confusion entre, d'une part, le domaine ésotérique et initiatique et, d'autre part, le domaine mystique est une de celles que l'on commet le plus fréquemment aujourd'hui. Ainsi qualifier de « mystiques » les doctrines orientales est une erreur d'interprétation dont l'origine est imputable à certains orientalistes, erreur qui n'est pas due à une arrière-pensée définie, mais seulement à leur incompréhension et à leur parti pris plus ou moins inconscient, qui leur est habituel, de tout ramener à des points de vue occidentaux. C'est pourquoi il a paru nécessaire à René Guénon de nous expliquer nettement ce que signifie l'initiation, quels sont les éléments qu'elle requiert, et comment elle s'est historiquement développée.

  • René Guénon, dans cet ouvrage, traite principalement de la méthode et des différentes voies de réalisation initiatique ainsi que de la question du « Maître spirituel ». Un sujet particulièrement important pour ceux qui sont rattachés à ce qui subsiste encore des initiations du monde occidental. Par ailleurs, Guénon nous éclaire sur la possibilité, à partir de notre état corporel, d'une réalisation spirituelle totale, équivalente à celle des Envoyés divins que les diverses traditions désignent par les noms de Prophète, Rasûl, Bodhisattwa et Avatâra.

  • Le philosophe du XIIe siècle puise sa connaissance dans l'ordre du cosmos, la beauté de la nature et, plus encore, dans le livre « du dedans ». Mais le philosophe est aussi un voyant. Inspiré, il prophétise. Philosopher, c'est avant tout imiter le Christ philosophe, mener une vie d'ascèse qui, à son sommet, rejoint l'état angélique. Il ne s'agit pas d'envisager la philosophie comme une spéculation ou un savoir, mais de l'introduire dans l'existence quotidienne. Idéal que l'on voit s'épanouir avec les Ordres monastiques, notamment cistercien ou chartreux, et encore avec les ermites. Rien d'étonnant, donc, à ce que tout le xiie siècle soit illuminé par la personnalité d'un moine : Bernard de Clairvaux.

  • L'Histoire n'est jamais définitivement écrite. Elle est sans cesse revue et réanalysée à l'aune de nouvelles connaissances. Après cent trente années de recherches académiques sur les origines de la franc maçonnerie et différentes thèses avancées, aucune n'étant satisfaisante à ce jour, un réexamen complet des sources était devenu indispensable. Si aucun texte majeur n'a été découvert depuis longtemps, certains écrits sont en revanche tombés progressivement dans l'oubli pendant que d'autres étaient minimisés ou discrédités pour ne pas nuire à une certaine idéologie. Il fallait donc exhumer cette documentation et la confronter aux autres sources pour bâtir une synthèse cohérente et fidèle au déroulement des événements historiques.

  • À quoi servent les symboles, les mythes et les rites ? Quels sont les comportements que développe cette méthode : mieux écouter, changer son regard, apprendre à patienter, oser entreprendre ? Chaque thématique abordée renvoie aux réponses des auteurs que Jacques Carletto, journaliste, a rencontrés et souvent interviewés en vidéo. L'ouvrage constitue ainsi un ouvrage de référence pour commencer une recherche dans ces domaines méthodologiques. Le livre est illustré de dessins humoristiques constituant un « contrepoint », qui donne un léger recul face au sérieux du travail.

  • « La franc-maçonnerie, institution essentiellement philanthropique, philosophique et progressive, a pour objet la recherche de la vérité, l'étude de la morale et la pratique de la solidarité ; elle travaille à l'amélioration matérielle et morale, au perfectionnement intellectuel et social de l'Humanité. Elle a pour principes la tolérance mutuelle, le respect des autres et de soi-même, la liberté absolue de conscience [...] Elle se refuse à toute affirmation dogmatique. Elle attache une importance fondamentale à la Laïcité. Elle a pour devise : Liberté, Égalité, Fraternité » : Par ces mots débute l'actuelle constitution du Grand Orient de France, obédience maçonnique fondée en 1773 par le duc de Montmorency-Luxembourg et comptant en 2018 plus de cinquante mille initiés. Il semble aisé, en confrontant cet idéal de liberté, d'égalité et de fraternité au pouvoir héréditaire dont jouit la monarchie, et à la notion de gouvernement de droit divin qui sous-tend sa tyrannie, de conclure que ces deux ordres sont profondément opposés et antagonistes. Pourtant, est-ce si simple ? Rien n'est moins sûr.

  • Passionné autant par la médecine qLe troisième degré, grade de maître, réalise une coupure définitive entre la maçonnerie de métier des deux premiers degrés et la maçonnerie des futurs hauts grades dont la maîtrise constitue la racine. Le maçon change au troisième degré, avant de changer de plan. Il passe de l'équerre au compas. Il commence à s'élever au-dessus des contingences terrestres et matérielles pour pénétrer dans les sphères plus hautes de la connaissance spirituelle, dans un double espoir, celui de retrouver la parole perdue et celui de l'instauration du Saint Empire. Il faut donc bien se rendre compte qu'il s'agit avant tout d'un travail sur soi, en soi, qui n'est pas une simple transmission mais une vraie création enrichie, une conversion à un monde intérieur aboutissant à réorienter son regard. C'est un art augmenté d'une pratique vertueuse et spirituelle pour une ascension progressive et permanente. Un maçon ne doit jamais être indulgent avec lui-même et ne peut pas se contenter de l'ordinaire. Le Rite Écossais Ancien et Accepté (R.E.A.A.) offre une richesse quasi inépuisable d'inspiration et de réflexions car il a été construit selon une lente et réfléchie maturation en trente-trois degrés. La promesse de l'Écossisme est de combattre avec foi les forces d'entropie négatives qui créent la disharmonie comme la disparition du savoir et du bien-faire. Ce livre tente de clarifier certains points, au troisième degré pour le R.E.A.A., et donne une esquisse de philosophie générale afin d'en faire profiter les maçons qui veulent donner de leur temps pour se perfectionner. Un maître doit toujours se perfectionner, chercher, comprendre et s'améliorer, et faire que son travail ne s'arrête jamais car rien n'est acquis et tout se perfectionne.ue par l'histoire, l'auteur les pratique depuis plus de trente ans. Durant ces lustres, un constat surprenant lui est apparu : celui de la désacralisation progressive de l'homme dans la médecine, et ce avec la complicité de l'Église. D'abord l'esprit, puis l'âme, enfin le corps. Pour l'appréhender, il a retracé une fresque historique. Il donne l'exemple des prêtres égyptiens et des druides lorsque la médecine était entre des mains sacrées. Le processus se met en place tout au long du Moyen-Âge pour arriver au résultat consternant de la théorie mécaniste au xixe siècle. Est-il trop tard ? Pourra-t-on encore dans les années à venir parler de maladies psychosomatiques dans le vrai sens étymologique, sans pour tomber autant dans le péjoratif ? Pouvons-nous renverser la vapeur ? Ce serait remettre, retrouver le sacré de l'homme, dans l'homme, le divin en chacun de nous et dans l'autre. Concilier médecine, technicité et métaphysique. Tel est l'un des défis majeurs lancé en ce début du troisième millénaire.

  • Beaucoup de livres sur l'ésotérisme ont été écrits, des meilleurs comme des pires ; si bien que le lecteur qui aborde ce sujet a très vite le sentiment d'être perdu dans une jungle où les arbres sont si serrés... qu'ils cachent eux-mêmes la forêt ! Pour tenter de résoudre ce dilemme, je me suis posé sept questions, auxquelles je réponds : Qu'est-ce que l'ésotérisme ? Y en a-t-il un ou plusieurs ? Et si oui, lesquels ? Qu'est-ce qui distingue ou rapproche les notions d'« ésotérisme », d'« occultisme » et d'« hermétisme » ? Quels sont leurs domaines d'intervention, les courants qui les traversent et les champs de leurs interrelations ? Y a-t-il des thèmes fondamentaux et universels à l'ésotérisme, quels que soient ses domaines, ses courants et ses champs ? Et si oui, combien y en a-t-il ? Et lesquels ? En quoi, quand et comment les thèmes fondamentaux et universels de l'ésotérisme ont-ils influencé les mythes, les rites et les archétypes maçonniques ? Pourquoi les langages symboliques de l'ésotérisme intéressent-ils l'homme d'aujourd'hui ? Enfin, quelle attitude l'initié peut-il (ou doit-il) adopter à l'égard des langages symboliques de l'ésotérisme maçonnique ? Les réponses à cet important travail de recherche, basé sur une riche documentation (souvent méconnue ou ignorée), font l'objet du présent ouvrage. Je l'ai volontairement écrit dans un style simple et avec des pensées claires pour qu'il soit accessible à tous ; car la quête que je poursuis est aussi la vôtre...

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