FeniXX réédition numérique (CLD)

  • Les Mémoires de Léon Berland, vigneron, agriculteur puis aubergiste sur la commune de Veigné, furent rédigées de 1909 à 1912. Leur contenu évoque la période s'étendant entre 1850 et 1910, vivant récit de la vie quotidienne en Touraine durant la seconde moitié du XIXe siècle. Né en 1847, Léon Berland commence par y livrer des souvenirs personnels très précis des dix dernières années du Second Empire, notamment à propos des coutumes et traditions locales. Mobilisé dans la Garde Mobile après la défaite de 1870, il découvre alors l'Anjou et la Vendée. Passionné par la politique, locale ou nationale, cet ardent républicain deviendra conseiller municipal de Veigné, en lutte permanente contre ses nombreux collègues conservateurs. Le charme de ces Mémoires est de savoir alterner les événements nationaux et les petits faits de la vie quotidienne. Tout intéresse Léon Berland : la construction du pont de Veigné, les aléas climatiques, les projets de chemin de fer, mais aussi les deux expositions universelles, la Commune de Paris, la conquête de nouvelles colonies ou les découvertes de Pasteur. Bien des pages peuvent susciter réflexions et commentaires, qu'il s'agisse des difficultés des premiers instituteurs, des luttes et ambitions politiques, des progrès de l'agriculture ou du début des sociétés d'entraide. Ces Mémoires constituent ainsi un précieux document pour l'histoire des Tourangeaux du siècle dernier et particulièrement pour la connaissance de l'évolution d'une petite commune rurale.

  • A travers une trentaine de récits, l'année paysanne de jadis en Touraine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Evocation de quelques personnages célèbres et moins célèbres du pays tourangeau : Béranger, le baron Heurteloup, F.-P. du Cluzel, Balzac, Rabelais, le professeur Le Double, J. Moreau de Tours...

  • Avec près d'un millier d'articles, cet ouvrage décrit à la fois des rites anciens et des coutumes encore vivantes. C'est ainsi le folklore de toute la Touraine qui trouve enfin le grand inventaire de ses richesses.

  • Dans la première moitié du XIXe siècle, deux médecins tourangeaux, Bretonneau, père de la médecine contemporaine, et Dutrochet, pionnier de la biologie, ont illustré la science française. Henri Dutrochet, après avoir participé aux événements de la période révolutionnaire, guerre de Vendée et guerre d'Espagne, se retira dans son château de Charreau, près de Château-Renault, et se livra à des recherches expérimentales mémorables sur les plantes et sur les animaux. Son oeuvre féconde eut alors un retentissement considérable. On lui doit principalement la découverte de l'osmose et la notion fondamentale que tous les tissus vivants sont constitués de cellules. La postérité ne lui a pas accordé la célébrité qu'il mérite. Homme de science lui-même, membre de l'Académie de médecine, le Professeur Émile Aron fait revivre les péripéties de l'existence et l'originalité de cet esprit supérieur qui, par ses travaux, fut l'un des plus remarquables précurseurs de la physiologie végétale et animale. Il fut un de ceux qui firent de la France, après 1789, et sur le terrain scientifique, la plus révolutionnaire des nations. C'est l'honneur de la Touraine que d'avoir été, grâce à lui, le cadre d'une des grandes aventures de l'intelligence.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Médecin durant un demi-siècle, au coeur du pays lochois, le docteur Jean Raust y a vécu la grande révolution médicale des dernières décennies. Il évoque ici ces années de luttes contre la maladie, la souffrance et la mort. Il le fait avec « sa vaste expérience de la médecine de notre temps », comme le dit le professeur Desbuquois dans sa préface. Mais le préfacier souligne aussi les liens qui se sont créés entre le médecin et ce pays de Loches dont il s'est fait l'historiographe et le défenseur : « un sens inné et une amitié profonde attirent Jean Raust vers ce monde paysan, ses moeurs ancestrales, son originalité et sa saveur ». Ainsi cette fresque d'histoire médicale, solidement informée, devient-elle aussi un document où les moeurs et le parler de la Touraine d'hier sont évoqués à partir de croquis saisis sur le vif. Mais cet ouvrage est, avant tout, un regard d'amour. Qu'il évoque les « traditions ancestrales » ou « la révolution thérapeutique », ou même « la médecine drolatique », le docteur Raust ne cesse de témoigner de la double passion qui a animé sa vie, partagée entre l'amour de la médecine et celui de la Touraine.

  • Est-il possible qu'un poète véritable né au XVIe siècle puisse être aujourd'hui considéré, classé comme « presque inconnu » ? Connaissez-vous Marc Papillon de Lasphrise vous qui chantez Ronsard, Du Bellay, Belleau et autres Desportes ? Avez-vous entendu prononcer ce nom plein d'envol poétique et d'ailes délicatement remuées ? Combien d'Amboisiens, de Tourangeaux ont-ils lu ses Élégies, ses Stances et ses Amours ? Il n'est pas de bon ton de paraître ignare et d'avouer les lourdes zones d'ombre de son savoir. Pourtant : Marc Papillon de Lasphrise, un nom qui chante et qui danse, aussi généreux de sa plume que de son épée !

  • La place éminente que René Descartes occupe dans l'histoire de la pensée sera célébrée et analysée à l'occasion du quatrième centenaire de sa naissance, le 31 mars 1596 à La Haye, en Touraine. Descartes doit certes sa renommée universelle aux principes de sa philosophie qui ont provoqué une révolution intellectuelle : « Pour bien conduire sa raison et rechercher la vérité à travers les sciences ». Mais une grande partie de ses recherches a été consacrée à la connaissance de l'homme, à l'anatomie, à la physiologie, à la médecine... Il précise ce dessein dans le Discours de la Méthode : « S'il est possible de trouver quelque moyen qui rende communément les hommes plus sages et plus habiles qu'ils n'ont été jusqu'ici, je crois que c'est dans la médecine qu'on doit le chercher. » Médecin, biologiste et écrivain, le Professeur Emile Aron a remarquablement analysé, avec sa clarté d'expression habituelle qui rend accessible à tous ses lecteurs la richesse de ses informations et la profondeur de ses réflexions, la vaste et pittoresque oeuvre médicale du génial philosophe. La méthode cartésienne doit toujours guider la démarche de la médecine moderne à la recherche des vérités rationnelles.

  • C'est au coeur du Lycée Descartes, familier aux Tourangeaux et admirablement évoqué dans ces pages, qu'un jeune Français du temps de l'Occupation a mûri son projet : franchir les Pyrénées pour rejoindre la France au combat. Et, près d'un demi-siècle plus tard, il raconte ce que fut cette aventure héroïque. Avec beaucoup de sobriété, l'auteur évoque la vie quotidienne des Évadés de France, leur pénible internement en Espagne, leur arrivée en Afrique du Nord, l'attente du débarquement et, enfin, leur participation à la victoire. Comme l'écrit le Docteur G. Roy dans sa préface : « ce récit très simple nous explique pourquoi les jeunes n'ont jamais désespéré et ont su, au péril de leur vie, prendre la décision de franchir les Pyrénées hostiles. » Ce livre est, à la fois, un témoignage de courage et un document d'histoire. C'est, surtout, un message du récent passé pour les générations futures.

  • Ce livre est composé d'une sélection de poèmes écrits par Maurice Davau au gré de ses humeurs. Tour à tour tendres ou humoristiques, chaleureux ou narquois, ils évoquent avec bonheur la Touraine d'hier et d'aujourd'hui, les visages de nos campagnes et de nos villes, au hasard des rencontres. Maurice Davau, conteur ou poète, nous procure toujours le même plaisir.

  • Une longue querelle judiciaire opposa, dans les années qui précédèrent la Révolution, les habitants de quatre paroisses tourangelles, Ingrandes-de-Touraine et Saint Patrice, Les Essards et Saint-Michel-sur-Loire, à des seigneurs voisins, et principalement au marquis de Rochecot, à propos de cent cinquante arpents de landes pour lesquelles elles revendiquaient des droits immémoriaux contestés par les propriétaires. Pour raconter cette véridique histoire, parfois dramatique, les auteurs ont préféré la forme romanesque à la sécheresse des procédures. Ils ont pu ainsi mêler au récit des anecdotes de la vie quotidienne, présentant la chronique d'une contrée tourangelle à la fin de l'Ancien Régime. Tous les faits rapportés sont exacts et ont laissé traces dans les archives nationales ou locales. OEuvre d'érudition dans son élaboration, ce livre sera pour le lecteur une histoire passionnante et passionnée : un véritable roman, écrit d'une plume alerte. Le roman des pauvres et des humbles de jadis luttant pour le respect de leurs droits.

  • Il est bien Tourangeau, ce charmant Crû d'Ail, espiègle et joyeux comme un vrai fils du Jardin de la France. C'est donc d'abord aux enfants de Touraine que s'adresse ce conte, et à tous leurs petits amis qui aiment les rives enchantées de la Loire. Mais, en raison de la qualité du texte et des illustrations, ce sont aussi tous les bibliophiles de Touraine qui voudront posséder cet album dans leur collection. C'est pourquoi les dessins originaux au crayon ont été reproduits avec le soin le plus attentif dans cette édition originale numérotée. La grande qualité de l'ouvrage lui vient de la conjonction de deux talents : celui d'Édouard Halin, qui sous de multiples pseudonymes fut un chroniqueur des plus appréciés, et celui de Jaquemin, illustrateur exemplaire du livre comme de la presse. L'édition tourangelle est fière d'honorer, par ce volume, un écrivain et un artiste qui, n'étant point nés en Touraine, surent l'aimer et la chanter.

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